Le développement d’Anthéor est étroitement lié à l’approvisionnement en eau. Il fallut attendre presque jusqu’à la guerre pour que les terrains du bord de mer bénéficient d’un approvisionnement en eau régulier et fiable. Au-dessus, sur la colline, il fallait avoir accès à une source, ou disposer d’une pompe raccordée au réseau de la Corniche, ou avoir construit une citerne pour stocker les eaux de pluie. C’est ainsi que la gare, construite en 1932 et située à une altitude de 30m environ, disposait de l’eau courante par un raccordement sur la Corniche au bas de la rue Abel Ballif. Une pompe électrique a été installée à mi-pente dans cette rue jusque dans les années 60.

Il y avait une source dans le ravin d’Anthéor, qui permettait d’irriguer les propriétés situées au fond du viaduc.

La situation ne s’est vraiment améliorée que dans les années soixante avec la création des lacs du Haut-Var, qui a permis d’irriguer la région. A partir de ce moment la pression a été suffisante pour « avoir l’eau » jusqu’au sommet du Peysserin.

L’eau est abondante dans le sous-sol en raison de l’histoire géologique de la région. Elle est relativement accessible par forage. Mais sa teneur élevée en calcaire la rend inutilisable aux usages domestiques. Quelques forages ont été réalisés pour l’arrosage des jardins.

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